L’homme est malmené, non pas tant par les difficultés que par l’idée qu’il se fait de ces difficultés…

Dans la série « L’homme est malmené, non pas tant par les événements, que par ce qu’il pense des événements » (citation de Montaigne), je vous propose quelques réflexions sur ce sujet.

Lorsque j’aborde dans la vidéo-formation la méthode qui permet d’améliorer considérablement notre technique, mais aussi et surtout de la maîtriser parfaitement, dans n’importe quelle circonstance et quelle que soit notre discipline, je prends la liberté de paraphraser Montaigne ainsi : « L’homme est malmené, non pas tant par les difficultés que par ce qu’il pense de ces difficultés, par l’idée qu’il se fait de ces difficultés ».

Et je cite ces 3 phrases importantes qu’il est important de bien retenir :

– L’idée que l’on se fait des difficultés est plus importante que les difficultés elles-mêmes.
– L’état d’esprit avec lequel on aborde un problème est plus important que le problème lui-même.
– L’ “intention” avec laquelle on va produire une action est plus importante que l’action elle-même.

Si vous avez lu mon dernier article qui raconte cette histoire surprenante et riche d’enseignements de la vie de Thomas Edison, article intitulé « Thomas EDISON est-il devenu un génie grâce à sa mère ? » (que vous pouvez retrouver sur mon blog au même endroit que celui-ci), vous avez compris que nos capacités, nos compétences sont inhibées par les limites que nous nous imposons à nous-même, consciemment ou inconsciemment”.

Que “si nous pensons que nous sommes incapables de produire une action, notre cerveau envoie à notre système nerveux des messages spécifiques qui limitent ou suppriment notre capacité à atteindre ce résultat.

Voici un exemple que l’on peut adapter à n’importe quelle discipline…

Si, en tant que trompettiste, je pense que le contre-ut est difficile à atteindre, je vais envoyer à mon système nerveux des messages spécifiques qui m’empêcheront (bien involontairement et bien inconsciemment bien sûr), d’accéder à cette note aigüe … même si j’ai les capacités physiologiques d’atteindre le contre-sol !

Un autre exemple…

Si je fais de la course à pieds et que je pense que je ne suis pas très doué pour ce sport, je vais envoyer à mon système nerveux des messages spécifiques qui m’empêcheront (bien involontairement et bien inconsciemment bien sûr), de courir rapidement … même si j’ai réellement les capacités physiologiques pour battre des records de vitesse !

Et il faut savoir que tout cela se produit « POUR QUE JE SOIS EN ACCORD AVEC MES CROYANCES ! »

Cela veut dire que si je pense que je ne suis pas intelligent, que je ne suis pas doué pour les études, eh bien je vais me programmer (bien involontairement et bien inconsciemment bien sûr) pour avoir des difficultés dans mes études.

D’où l’intérêt de ne jamais dire à un enfant : “Tu es nul, tu n’arriveras jamais à rien etc…”

Mais heureusement, l’inverse est vrai !!! Les nombreux exemples que je donne sur les placebos dans la vidéo-formation le démontrent irréfutablement.

Il ne faut pas oublier non plus que la volonté, mal utilisée peut produire exactement le contraire de ce que l’on souhaite obtenir…

Je terminerai par cette petite fable, qui illustre parfaitement mes propos.

UN JOLI CONTE INDIEN

Il était une fois un jeune guerrier qui prit un œuf dans le nid d’un aigle
et le mit à couver dans la basse-cour.

Quand l’œuf vint à éclore, le petit aigle sortit et grandit parmi les poussins,
picorant sa nourriture comme ses compagnons.

Un jour, regardant en l’air, il vit un aigle qui planait au-dessus de lui.
Il sentait ses ailes frémir et dit à l’un des poulets :
« Comme j’aimerais en faire autant ! »

« Ne sois pas idiot, répondit le poulet, seul un aigle peut voler aussi haut ! »

Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter la poussière
et il ne remit plus jamais en cause la place qu’il croyait avoir reçue sur cette terre.

Moralité de cette histoire

Si nous nous mettons des limites, pire encore, si “on” nous les impose, nous risquons de nous priver de ressources que nous possédons, mais que nous n’imaginions même pas avoir en nous.

 En revanche, si nous avons foi en nos capacités (si nous changeons nos croyances), nous pouvons découvrir en nous des possibilités que nous étions bien loin de soupçonner.

 Alors, allons-y ! Osons !

2 réflexions au sujet de “L’homme est malmené, non pas tant par les difficultés que par l’idée qu’il se fait de ces difficultés…

  1. Merci Michel,
    C’est exactement ce que je passe mon temps à dire à mes élèves. Ne mettez pas de message négatif dans votre cerveau! A 100% d’accord avec vous.

    • Merci Isabelle pour ce petit commentaire…

      Oui, c’est important et parfois on peut mettre des messages négatifs dans le cerveau de nos élèves, bien involontairement bien sûr.

      Donc, si ça marche dans un sens, ça marche aussi dans l’autre ; alors on peut mettre des messages positifs dans le cerveau de nos élèves, bien volontairement bien sûr ;-).

      Je pense que le prochain message va vous intéresser…

      À bientôt donc…

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