Thomas EDISON est-il devenu un génie grâce à sa mère ?

Dans mon enseignement, je répète inlassablement que “nos capacités, nos compétences sont inhibées par les limites que nous nous imposons à nous-même, consciemment ou inconsciemment”…

Que “si nous pensons que nous sommes incapables de produire une action, notre cerveau envoie à notre système nerveux des messages spécifiques qui limitent ou suppriment notre capacité à atteindre ce résultat.

Par exemple, si je fais de la course à pieds et que je pense que je ne suis pas très doué pour ce sport, je vais envoyer à mon système nerveux des messages spécifiques qui m’empêcheront (bien involontairement et bien inconsciemment) de courir rapidementMême si j’ai réellement les capacités physiologiques pour battre des records de vitesse !

Et il faut savoir que tout cela se produit « POUR QUE JE SOIS EN ACCORD AVEC MES CROYANCES ! »

Je cite souvent cette fameuse phrase attribuée à de nombreuses personnes, dont Albert Einstein, Marcel Pagnol… qui dit ceci :

Tout le monde savait que cette chose était impossible à réaliser. Puis un jour est venu un imbécile qui ne le savait pas… Alors, il l’a réalisée !”

Thomas EDISON, un inventeur génial !

Je vais vous raconter une toute petite partie de la vie de Thomas Edison, inventeur prolifique bien connu, qui illustre à mon sens parfaitement ces assertions.

Thomas EDISON est né aux Etats-Unis en 1847. Il est le septième et dernier fils de Samuel Edison (qui fut tour à tour brocanteur, épicier, agent immobilier, charpentier) et de Nancy Elliot (ancienne institutrice).

Alors qu’il avait 9 ans, il rentre un jour de l’école avec une lettre pour sa mère.

Il lui dit : “Mon instituteur a demandé que je te donne cette lettre, à toi, uniquement à toi”.

Alors sa mère ouvre la lettre, la lit silencieusement et avec les yeux pleins de larmes, la lit ensuite à son fils :

Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et nous n’avons pas d’assez bons enseignants pour l’instruire. Veuillez le faire vous-même”.

Le petit Thomas possède déjà un vrai petit laboratoire de chimie dans le sous-sol de la maison de ses parents.

De nombreuses années plus tard, quand la mère d’Edison est décédée, il était alors connu comme l’un des plus grands inventeurs de son siècle (1093 brevets déposés dont l’invention de l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra etc. etc.…).

Un jour qu’il fouillait dans les vieux souvenirs de famille, il trouva une lettre pliée dans une boîte de sa mère. C’était la lettre qu’il avait donnée étant enfant à sa mère de la part de son instituteur. Elle disait ceci :

Votre fils est nul ! Il est déficient ! On détecte chez lui une maladie mentale. Nous n’autorisons plus votre fils à revenir à l’école”.

Thomas EDISON a pleuré pendant des heures et il a ajouté ceci dans son journal :

Thomas EDISON était un enfant nul et déficient, qui, grâce a une mère héroïque, est devenu le génie du siècle”.

14 réflexions au sujet de “Thomas EDISON est-il devenu un génie grâce à sa mère ?

  1. Merci pour cette belle histoire !
    À propos d’Edison….il avait raté 199 fois l’ampoule électrique. À un journaliste qui lui demandait s’il ne s’était pas découragé par tant d’échecs, il repondit: je ne l’ai pas ratée 199 fois, j’ai appris 199 fois comment elle ne marchait pas! ( je ne suis plus très sûre du nombre de “ratage”)

  2. Merci Françoise pour ton commentaire…
    Oui, j’avais lu cette citation, il en a écrit quelques-unes qui vont dans le même sens et que j’aime bien aussi :
    « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. »
    « Je ne suis pas découragé car tout nouvel échec constitue un pas de plus vers la victoire. »
    « Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant. »
    Et une petite dernière (mais il en a écrit beaucoup d’autres) :
    « Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis. »

  3. Merci Michel pour ce partage. Ce message est riche d’enseignement.
    Si nous avons hélas de fausses croyances nous concernant, elles sont en effet dues à des sabotages qui se sont enregistrer durant notre enfance. Il est alors difficile et compliqué de se déprogrammer tant elles sont ancrées. A moins de rencontrer des personnes bienveillantes et objectives qui puissent parvenir à nous en débarrasser en nous aidant à prendre conscience que notre construction est erronée. Si les parents ont un rôle majeur dans le développement de leurs enfants, ils traînent malheureusement les casseroles de leurs propres parents d’où une transmission d’une image éducative négative voire destructrice qui se perpétue. L’entourage affectif proche peut aussi contribuer à manipuler certaines personnes fragiles et vulnérables. Mais si l’on est prêt à changer l’image que l’on s’est faussement attribuée, à se transformer en une personne neuve et à affronter nos peurs, quel sentiment de liberté à la clé!
    Bien cordialement,
    Carole

  4. Merci Michel de nous rappeler cette histoire de Thomas EDISON.
    Pour compléter, cela me fait penser à d’autres expériences avec des enfants. Un directeur d’école, à la rentrée scolaire convoque son nouvel enseignant et lui dit: vous aurez cette année, deux enfants surdoués, il faut vous adapter. Et ces enfants ont eu des résultats exceptionnels. En fait, il s’agissait des enfants jugés les plus nuls de l’école l’année précédente. Cet enseignant a eu l’attitude de la mère d’EDISON.
    Remarque: lorsque nous avions, à 6-12 mois, appris à marcher, personne ne nous a reproché de tomber, bien au contraire et heureusement car nous serions tous des rampants aujourd’hui. Alors pourquoi, dès l’entrée à l’école maternelle, cette culture de l’ essai, de l’échec, se transforme-t-elle en ce que je nomme échec-sanction?
    La raison vient de ce que dans dans l’école française, c’est la culture de l’élitisme, avec l’échec comme sanction d’arrêt et de réorientation qui est en usage, et non la culture de l’échec comme passage obligé pour la réussite. Chez nous, un ingénieur de l’école centrale est un polytechnicien raté, un chef d’orchestre est un concertiste raté, un violoniste du rang est un soliste raté, un altiste un violoniste raté, etc. nous pourrions continuer cette chaîne sans fin.
    L’éducation anglo saxonne est basée sur l’expérimentation avec l’échec faisant partie du processus, et non pas une sanction qui met fin à tout. Car c’est aussi cela la culture de l’échec à la française: une fin.
    Sur Edison, c’est en regardant des enfants situés à chaque extrémité d’un tronc d’arbre coupé posé sur le sol qu’il a eu l’idée du cylindre, ancêtre de nos disques. Ces enfants, au moyen d’une aiguille à coudre, frottaient le tronc et dialoguaient ainsi, en passant l’aiguille dans le creux des aspérités de l’écorce. Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est près de 30 ans plus tard, le passage du cylindre au disque plat: il fallait une gymnastique extrêmement puissante de l’esprit pour passer du cylindre (gravé sur un volume) au disque (gravé sur une surface). Je fais cette remarque car cela semble un trait de génie. En fait, plus simplement, cela rejoint l’hsitoire du verre à moitié plein ou à moitié vide que tout le monde voit sur le plan optimiste-pessimiste. Mais qu’est-ce pour un informaticien? C’est un verre deux fois trop grand!! Si cela ressemble à une histoire caricaturale sur les informaticiens et prête à sourire, plus sérieusement, c’est regarder la problématique ou la difficulté sous un angle différent. Pour EDISON, le passage du cylindre au disque s’est fait de cette manière: comment fabriquer un support enregistré avec un moule pour plusieurs centaines voire milliers d’exemplaires ce qui abaisse le coût de fabrication et non un moule par support fabriqué comme pour le cylindre.

    Chaque échec est un pas vers la réussite. Face à une difficulté, nous devons expérimenter, tenter de nombreuses pistes, pistes parfois très éloignées comme le brevet déposé pour tanner les cuirs mécaniquement sans les déchirer, dont l’idée est venue suite à la difficulté d’ouverture d’un paquet de cacahuètes sous vide dans une salle de cinéma.; donc loin du bureau ou du laboratoire.

  5. Bonjour,
    Je découvre ce site très sympathique et cette belle histoire !
    Nous, les parents, devons TOUJOURS croire en nos enfants. Toujours croire en NOUS-MÊMES et croire en CE MONDE .
    CROIRE avec foi que le meilleur de nous n’attend qu’une occasion : celle de se RÉVÉLER .
    Alors, ouvrons notre coeur et nos bras au MEILLEUR DE NOUS ! Et ne lâchons rien de nos folles et douces espérances …!
    De tout coeur,
    Eliane

  6. Cela nous ramène à l’importance de l “INTENTION” !!! C’est un point fondamental dont je parle beaucoup dans la formation parce que … ça peut changer une vie 👍 !

  7. Tout à fait d’accord avec vous Michel . Loi de l’attraction, physique quantique…….etc..retrouvons notre pouvoir de créateur(trice) ! Sortons des rôles de victime, bourreau, sauveur .
    Bon ok, c’est facile à dire, j’en conviens ! Cependant, si on passe à la pratique un peu, beaucoup…. passionnément , alors la vie se transforme pour le meilleur . Oui, oui, c’est prouvé .
    Et gagnons AVEC l’autre, pas à son détriment, pas sans lui !
    Coeurdialement,
    Eliane

  8. C’est très touchant! J’apprécie beaucoup cette brave femme qui a fait des efforts pour changer les pensées negatives sur son fils! J’ai appris que l’intimidation tue la pesonne internement mais l’encouragement relève et construit la pesonne !

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