Ce qui m’a amené à chercher et à trouver des solutions pour éliminer le trac

Je vous l’ai dit, à une époque de ma vie, j’ai tellement souffert du trac que j’en étais au point de me demander si je n’allais pas uniquement me consacrer à la pédagogie (qui me passionnait déjà) et ne plus jamais me produire en public, tellement la souffrance était intense.

Mais comme je suis plutôt d’un tempérament à ne pas démissionner mais à aller de l’avant, j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai choisi de trouver une solution à ce problème.

Ce que je n’ai jamais voulu faire, c’est de prendre des bêta-bloquants, parce que je considère que ce ne sont pas des médicaments anodins, qu’ils ne sont pas du tout faits pour cela. Ils sont prescrits en général pour les personnes qui ont eu un infarctus ou qui souffrent de maladies coronariennes. Il suffit de lire les contre-indications mentionnées sur la notice pour rechercher très vite une autre solution ! N’oubliez pas que TOUS les médicaments ont des effets secondaires, c’est pourquoi tout médecin sérieux précise bien qu’il faut toujours évaluer ce que l’on appelle les “bénéfices/risques” avant toute prescription.

Et même si parfois, je dis bien “parfois” parce que ça n’est pas systématique, ces médicaments atténuent certains symptômes tels que les palpitations par exemple, ça ne règle pas les autres, ni ne résout le problème en profondeur.

Attention également aux anxiolytiques (surtout les benzodiazépines tels que lexomil etc… !!!) qui peuvent provoquer “maux de tête (en particulier chez la personne âgée), trous de mémoire, somnolence, sensation d’ivresse, éruption cutanée avec démangeaisons, vision double, ralentissement des idées, fatigue, ou au contraire excitation, irritabilité, confusion des idées, hallucinations…” (cf. Vidal)

J’ai donc cherché dans d’autres directions, j’ai essayé l’homéopathie, notamment le gelsemium souvent utilisé dans ce cas précis ; ça m’a un peu aidé, mais ça n’a pas suffi du tout.

C’est à cette époque que j’ai commencé à pratiquer le yoga et malgré tout le  bien que je pense de cette discipline, tout comme la respiration, la relaxation, la cohérence cardiaque ou comme de nombreuses autres pratiques (qui ne sont pas du tout négligeables car elles peuvent apporter un plus), elles ne sont pas suffisamment puissantes pour solutionner le problème du “‘vrai” trac.

Ou alors, peut-être à très long terme, après des années de pratique.

Mais je doute que celui ou celle qui subit ce trac (que je n'hésiterais pas à qualifier de “handicap” à un certain niveau) puisse le supporter autant de temps avant de pouvoir s’en libérer.

Alors, je me suis relancé dans des études ; j’ai commencé par m’intéresser aux immenses possibilités du mental, à la relation entre le corps et l'esprit, au fonctionnement du cerveau, aux processus d’apprentissage etc...

J’ai étudié :

  • la psychologie, l'hypnose et la sophrologie (diplômé de l'école d'hypnologie et de psychologie appliquée de Paris),
  • la médecine naturelle (Heilpraktiker, diplômé de la Heilpraktiker Fachschule de Sarrebrück)
  • et la Médecine Traditionnelle Chinoise : Acupuncteur (titulaire du Diplôme National d'Acupuncteur Traditionnel, diplômé de la Fédération Nationale de Médecine Traditionnelle Chinoise, de l'Institut d'Acupuncture Chinoise de Hong Kong et du New Medicine Institut de Hong Kong). Rentré en France, j’ai ouvert mon cabinet d’Acupuncture Traditionnelle.
  • J’ai aussi pratiqué le Yoga, pendant 14 ans (dont une année de formation pour apprendre à l’enseigner), les Arts martiaux (l’Aïkido) pendant 9 ans, le Tai Chi Chuan, le Chi Kong…

Tout cela pour vous dire qu’à chaque fois que j’ai acquis de nouvelles connaissances, j’ai toujours eu le souci de les adapter au jeu instrumental et à la pédagogie.

La synthèse de toutes ces connaissances sont au cœur de ce que j’ai appelé le “Processus Neuronal d'Élimination du Trac (P.N.E.T.)” ainsi que du “Système de Pédagogie Holistique (S.P.H.)” méthodes basées sur la plasticité du cerveau, (découverte récente des neurosciences) dont l'efficacité est prouvée et démontrée grâce aux appareils modernes d'imagerie fonctionnelle cérébrale (EEG, scanner, IRM, PETscan, scintigraphie etc.).

Quel que soit leur niveau (amateurs, professionnels, étudiants, enseignants et aussi concertistes de haut niveau), plusieurs centaines de musiciens ont résolu définitivement leurs problèmes grâce à la création et au renforcement des liens neuronaux.

Tous ces résultats dont je vous parle sont basés sur une solide expérience puisque voilà plus de 30 années que j'apporte ces solutions au travers de cours, de conférences, de séminaires de formation que j'anime en France et à l'étranger*.

Bien souvent, on essaye de nous raisonner, de nous convaincre que le trac est inutile et qu’il ne faut pas le laisser se manifester ou en tout cas, ne pas le laisser transparaître.

Mais il faut savoir que le raisonnement et la volonté ne peuvent rien contre le trac. Il faut donc procéder autrement.

_________________

* Parmi mes nombreuses interventions, on peut citer :

  • mission d’enseignement à Taipei (Taiwan),
  • stages lors d’Académies Européennes,
  • conférences lors de divers colloques nationaux et internationaux,
  • conférences aux stages de préparation au Certificat d’Aptitude à l'Enseignement
  • animations de séminaires pour enseignants et étudiants dans les conservatoires et écoles de musique ou d’autres lieux
  • etc. etc...

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