Crise d’asthme dans une chambre d’hôtel

Un monsieur asthmatique d’un certain âge dormait dans une chambre d’hôtel quand, au beau milieu de la nuit, il fut subitement pris d’une violente crise d’asthme. Il lui fallait de l’air, il étouffait, il suffoquait.

Comme ces crises étaient relativement rares, il n’avait pas pris la précaution d’emporter son médicament (un bronchodilatateur) dans ses bagages.

Néanmoins, il ne paniqua pas trop car lorsque cet incident survenait, il parvenait parfois à faire avorter sa crise en respirant simplement un peu d’air frais.

Il fallait donc qu’il puisse aller ouvrir la fenêtre de sa chambre et inspirer quelques bonnes bouffées d’air.

Il se laissa donc tomber de son lit et dans le noir, essaya de se diriger vers la fenêtre en rampant sur le sol, exténué par son essoufflement.

Lorsque, sans force, il sentit la paroi vitrée, il n’avait plus suffisamment d’énergie pour chercher et tourner l’espagnolette, alors il prit ce qu’il avait sous la main et cassa la vitre (cette scène se passait avant les double-vitrages, vous vous en doutez, sinon il n’aurait jamais pu casser la vitre).

Ce monsieur inspira enfin quelques grandes bouffées d’air frais qui lui firent beaucoup de bien et après quelques bonnes respirations, il put, à tâtons, se mettre debout cette fois et regagner son lit. Il se recoucha en pensant que le lendemain matin il ferait part de cet incident à la direction de l’hôtel et qu’il aurait à payer le remplacement de la vitre, ce qui était bien peu de chose par rapport à ce qui aurait pu arriver.

Mais quelle ne fut pas sa surprise, le lendemain matin, lorsqu’à la lumière du jour, il s’aperçut qu’il avait simplement cassé la vitre recouvrant le cadran d’une grande horloge ancienne ! Quant à la fenêtre, elle n’avait subi aucun dommage elle était toujours fermée.

Voilà donc une preuve supplémentaire du pouvoir de l’esprit sur le corps : croyant avoir cassé la vitre de la fenêtre, cette personne a cru ressentir (a imaginé) l’air frais venant du dehors. Et cela a suffi pour le soulager. C’est donc l’autosuggestion (inconsciente) qui l’a guérie de sa crise d’asthme.

Cette histoire rejoint également celle relatée dans un autre article de mon blog (“La puissance de l’intention”) concernant cet employé des chemins de fer qui s’est laissé enfermer par inadvertance dans un wagon réfrigérant et qu’on a retrouvé mort de froid à l’arrivée du train. Or, ce que ne savait pas ce brave homme … … c’est que le système frigorifique du wagon n’était pas branché !

Je précise que ces différents récits ne sont pas des histoires inventées pour illustrer une théorie, mais des situations réellement vécues par des gens “normaux”.

Nous sommes ici de nouveau dans de domaine du “placebo” (ou du “nocebo” en ce qui concerne ce dernier exemple), qui est un sujet réellement passionnant et tellement instructif sur les immenses possibilités de notre cerveau.

Permettez-moi de répéter ici ce que je dis également ailleurs dans cet autre article : Cette pédagogie un peu atypique) :

Je pense que la plupart d’entre nous n’avons pas réellement conscience de la puissance extraordinaire que nous possédons tous, sans exception. Je veux parler des immenses possibilités de notre cerveau, de notre mental.

Comme vous le savez probablement, dans mon enseignement (cours, conférences, stages…), j’insiste beaucoup sur ce sujet, qui est fondamental et qui permet, comme je l’ai expliqué dans ce même article, de résoudre des problèmes dont on ne connaît pas la causeet même d’apporter une solution, là où la médecine n’en a pas encore à proposer. Je vous ai d’ailleurs cité quelques exemples vécus par certains de mes élèves.

C’est un sujet qui me tient à cœur parce qu’il est fondamental. C’est la raison pour laquelle je reviendrai vers vous assez vite avec un autre exemple, différent, mais non moins étonnant.

À très bientôt donc…
Bien amicalement à tous,
Michel

 

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