LA RÉSONANCE MORPHIQUE du Dr Rupert Sheldrake (Biologiste)

 

Dans mon précédent article, je vous avais promis que je reviendrai sur la théorie de la résonance morphique du biologiste Rupert Sheldrake, théorie que je trouve passionnante, très novatrice et qui explique bien des choses…

Dans un de mes livres[1], j’ai abordé ce sujet de résonance morphique et j’y relate une conversation que j’ai eue il y a bien longtemps avec un ami très proche.

Nous discutions sur le fait que tout allait plutôt mal dans le monde (eh oui, déjà en ce temps-là) et qu’il serait bien de trouver une solution qui pourrait améliorer tout cela, c’est-à-dire « changer » la société, la faire évoluer.

Changer la société…

Cette personne, très éclairée sur le plan spirituel, m’a expliqué que de vouloir changer la société, c’était prendre le problème à l’envers. En fait, la société, c’est nous, nous en sommes un élément et que vouloir la changer, c’est d’abord accepter de nous changer nous-même.

Cela m’a paru plutôt logique, puisque si chaque individu accepte de s’améliorer, la société s’améliorera fatalement.

Mais il a développé sa pensée et là, je dois dire qu’à l’époque, je l’ai trouvé un peu excessif.

Il prétendait que si moi, tout seul dans mon coin, sans que personne ne le sache, je faisais en sorte de m’améliorer, de transformer mes défauts en qualités, d’essayer d’être meilleur… etc., bref, d’évoluer, eh bien, je permettais à d’autres personnes sur la planète d’en faire de même.

J’ai pensé alors qu’effectivement, par l’exemple, si quelqu’un constate les changements qui s’opèrent en moi, cela pourrait lui donner envie de faire le même travail.

Mais non, lui prétendait que de par ma démarche, j’ouvrais un canal qui pouvait permettre à d’autres individus, que je ne connais pas et qui ne me connaissent pas, que je n’ai jamais rencontrés et que je ne rencontrerai probablement jamais et qui peuvent habiter à des milliers de kilomètres de chez moi, de suivre ce même cheminement d’évolution.

Vous comprenez, je pense, mon scepticisme. Et je dois dire qu’à l’époque, je n’ai pas été vraiment convaincu malgré l’estime et la considération que je portais à cet ami.

Puis un jour, bien plus tard, je suis tombé sur le livre très intéressant de Rupert Sheldrake[2], biologiste réputé, spécialiste de la biochimie et de la biologie cellulaire qui explique et démontre scientifiquement cette théorie.

La mémoire est inhérente à la nature…

Il développe un concept scientifique qu’il a baptisé l’hypothèse de la causalité formative, qui suggère que la mémoire est inhérente à la nature. Tous les systèmes naturels tels que les plantes, les insectes, les oiseaux, les animaux, les hommes hériteraient d’une mémoire collective qui contiendrait toutes les informations concernant leur espèce. Ces informations ne viendraient pas uniquement des gènes chimiques, mais aussi, et c’est ce qui nous intéresse présentement, d’invisibles influences agissant à distance. Tous les êtres humains puiseraient dans cette immense banque mémorielle collective et à leur tour, contribueraient à la développer.

La causalité formative s’exprimerait par les champs morphogénétiques.

(Cela n’est pas si étranger à une nouvelle conception concernant le siège de la mémoire dont je vous parlerais une prochaine fois.)

Cela n’est pas non plus sans rappeler la notion d’égrégore.[3]

Ce concept de résonance morphique, c’est un peu comme si les consciences individuelles étaient reliées à une conscience collective. En fait, la causalité formative s’accorde très bien au concept de l’inconscient collectif de Jung.

La résonance morphique et la théorie du centième singe

Dans une île de l’archipel japonais, des scientifiques étudient le comportement des singes sauvages. Ces animaux se nourrissent essentiellement de patates douces. Un jour, une guenon va laver à la rivière une pomme de terre avant de la manger ; elle répète ce geste les jours suivants et bientôt d’autres singes l’imitèrent. Quelque temps après, tous les singes de l’île avaient adopté ce comportement. Jusque-là, rien d’étonnant. Mais les scientifiques constatèrent que d’autres singes qui vivaient sur d’autres îles avaient pris également l’habitude de laver leurs patates avant de les manger. Or, il n’y avait eu aucun contact physique entre les îles et personne n’avait transporté de singe. Par quel moyen l’information était-elle passée ?

Le cas des mésanges bleues est également fascinant : vous savez qu’aux États-Unis le laitier dépose devant les portes des villas des bouteilles de lait fermées par une capsule métallique. Des mésanges bleues ont pris l’habitude de percer ces capsules avec leur bec afin de boire le lait. Cette habitude s’est propagée chez onze espèces différentes. Il est logique de penser que, dans une même région, l’apprentissage s’est fait par imitation.

Or, dans le même temps, cette habitude s’est développée dans de nombreuses régions et dans plusieurs pays différents. Lorsque l’on sait que la mésange ne s’aventure jamais à plus de quelques kilomètres de son nid – un déplacement d’une vingtaine de kilomètres reste très exceptionnel – comment alors expliquer la transmission de l’information ?

Le plus extraordinaire est que pendant la dernière guerre, ces bouteilles de lait avaient pratiquement disparu. Elles ne réapparurent qu’en 1947-1948. Il est improbable que les mésanges qui avaient appris cette habitude avant la guerre aient survécu à celle-ci, pourtant les attaques de bouteilles reprirent. Il est donc évident qu’il s’agissait d’autres mésanges : là encore, comment alors expliquer la transmission de l’information … en dehors de la théorie de la résonance morphique ?[4]

Ceci est captivant et démontre que lorsqu’un comportement s’est manifesté chez un individu, il devient plus facile, pour les individus de la même espèce, d’adopter ce même comportement, par une sorte de mise en résonance.

On peut donc supposer que plus il y aura de gens qui pratiqueront un sport ou une activité quelconque, plus cette activité sera facile à apprendre dans le temps. Cela pourrait en effet expliquer que l’être humain est de plus en plus performant : les sportifs dépassent sans cesse leurs records et quand vous assistez par exemple à un spectacle de cirque, vous pouvez constater qu’ils font des exploits de plus en plus prodigieux. On se demande souvent, d’ailleurs, où cela va s’arrêter.

La réponse à une question que je me suis souvent posée…

Je pense avoir trouvé ici la réponse à une question que je me suis souvent posée en tant que musicien.

En règle générale (sauf exception), nous pouvons constater qu’une œuvre qui était imposée il y a vingt ou trente ans, au concours de fin d’études du Conservatoire National Supérieur de musique de Paris ou de Lyon pour l’obtention ce qui était et qui est toujours, du reste, la récompense suprême (puisqu’il s’agit de l’aboutissement des études musicales supérieures appelée originellement “1er prix”), est actuellement proposée lors des examens de second cycle de nos conservatoires, c’est-à-dire à un niveau correspondant environ aux deux tiers du cursus.

Et il est vrai qu’il est difficile d’expliquer rationnellement une telle évolution. Bien sûr, on peut dire que la facture de certains instruments a évolué ainsi que la pédagogie, mais ces explications sont loin d’être suffisantes.

On pourrait donc penser que lorsqu’un étudiant commence à pratiquer un instrument de musique, il se branche sur les champs morphiques reliés à cette activité précise, créés par ses professeurs et les innombrables inconnus qui ont pratiqué cet instrument bien avant lui, et ainsi, par le principe de la résonance morphique, son apprentissage s’en trouve facilité.

En fait, et on peut le constater, plus il y a de personnes qui pratiquent une nouvelle activité, plus elle devient facile à explorer.

Cela ne pourrait-il pas être une réponse au phénomène de l’enfant-musicien prodige, alors que l’explication génétique ne tient pas lorsqu’en remontant à de nombreuses générations en arrière, on ne retrouve aucune trace de musiciens ? Ces enfants auraient en fait plus de facilités que d’autres à se brancher sur les champs morphiques adéquats.

Deux expériences intéressantes…

Pour terminer, je vous relate deux petites expériences intéressantes.

  • 1 – Expérience faite en Angleterre : il s’agit de montrer un poster avec des dessins imbriqués les uns dans les autres. En général, on arrive à voir 7 à 8 figures mais en connaissant le “mode d’emploi”, on arrive à en voir 78 à 80.

On montre le poster en Angleterre à des passants dans la rue, les gens voient 7 à 8 figures.

Puis, on passe l’info à la télé, uniquement en Angleterre en donnant le truc (le mode d’emploi). Et de nouveau, on montre le poster à des passants mais cette fois en Australie (en temps réel, sans tenir compte du décalage horaire), et les gens voient 70 à 80 figures.

  • 2 – Il y a eu, l’an dernier un grand concours sponsorisé par l’Institut des sciences noétiques. L’expérience la plus facile à raconter est celle qui a obtenu le second prix.

“Une équipe de l’Université de Nottingham a utilisé les mots croisés d’un quotidien du soir. L’hypothèse était : si les champs morphiques existent, il doit être plus facile de faire les mots croisés de la veille, puisque des tas de gens les ont déjà faits.

“On a donc demandé à la rédaction du quotidien de fournir à l’avance les mots croisés de la semaine, pour tester différents groupes, les uns avant parution, les autres après. Les résultats des groupes de contrôle n’ont pas bougé, alors que sur les mots croisés de la veille, cela a varié de 20 %.”[5]

Je terminerai par une phrase tirée du livre de Jacqueline Bousquet[6] “Au cœur du vivant” citant elle-même Rupert Sheldrake :

Gardons un esprit ouvert, ce qui nous permettra de changer nos façons de penser, et si nous ne sommes pas contents de la vie que nous avons, ne rendons personne responsable de ce fait et appliquons dans notre vie de tous les jours les conclusions de la science :On ne peut séparer l’observateur de la chose observée et les choses sont ce que nous pensons d’elles ! Mettons-nous au travail en ayant bien présent à l’esprit le fait que ce que beaucoup de gens pensent en même temps a les plus grandes chances de se produire” (R. Sheldrake).[7]

__________________

[1] Le guide et le musicien – Michel Ricquier – Ed. Exergue

[2] Une nouvelle science de la vie – Rupert Sheldrake – Ed. du Rocher

[3] Pour ceux qui ont suivi la vidéo-formation : voir le chapitre sur « Le trac / L’égrégore d’une salle »

[4] La mémoire de l’univers – Rupert Sheldrake – Ed. du Rocher

[5] Interview de Rupert Sheldrake (Nouvelles clés)

[6] Docteur ès Sciences, Biologie, Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, Chercheur honoraire au CNRS, Conférencière internationale et écrivain etc… (CV impressionnant !)

[7]Au cœur du vivant – Jacqueline Bousquet – St-Michel Editions

7 réflexions au sujet de “LA RÉSONANCE MORPHIQUE du Dr Rupert Sheldrake (Biologiste)

    • Oui Daniel, je me souviens avoir lu ce livre de Miguel Ruiz il y a bien longtemps…
      Tout se rejoint effectivement et je trouve du reste cela plutôt rassurant !

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  1. Tu as raison Gilles…
    Les travaux de Rupert Sheldrake ne sont pas très éloignés du concept de la noosphère de Theilhard de Chardin comme de celui des “annales akashiques” qui représente la mémoire de l’univers…

    J’avais lu sur le s site de Bernard Werber* la définition de la noosphère qui rejoint ce que je dis dans l’article précédent (“Communication de cerveau à cerveau”) sur les inventeurs ou les créateurs (j’ai d’ailleurs prévu d’écrire un de ces jours un article sur les hémisphères cérébraux).

    Je le cite :
    “L’hémisphère gauche de notre cerveau est dévolu à la logique, c’est le cerveau du chiffre. L’hémisphère droit de notre cerveau droit est dévolu à l’intuition, c’est le cerveau de la forme. Pour une même information, chaque hémisphère aura une perception différente pouvant déboucher sur des conclusions absolument contraires.

    “Il semblerait que, la nuit seulement, l’hémisphère droit, conseiller inconscient, par l’entremise des rêves, donne son avis à l’hémisphère gauche, réalisateur conscient, à la manière d’un couple dans lequel la femme, intuitive, glisserait furtivement son opinion à son mari, matérialiste.

    “Selon le savant russe Vladimir Vernadski (aussi inventeur du mot “biosphère”) et le philosophe français Teilhard de Chardin, ce cerveau droit intuitif serait doté d’un autre don encore, celui de pouvoir se brancher sur ce qu’ils nomment la “Noosphère”. La Noosphère pourrait être représentée comme un grand nuage cernant la planète tout comme l’atmosphère. Ce nuage sphérique immatériel serait composé de tous les inconscients humains émis par les cerveaux droits. L’ensemble constituerait un grand ensemble, l’Esprit humain global en quelque sorte.

    “C’est ainsi que nous croyons imaginer ou inventer des choses alors qu’en fait, c’est tout simplement notre cerveau droit qui va les chercher dans la Noosphère. Et lorsque notre cerveau gauche écoute attentivement notre cerveau droit, l’information passe et débouche sur une idée apte à se concrétiser en actes.

    “Selon cette hypothèse, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier ne seraient donc que cela : des récepteurs radio capables d’aller avec leur cerveau droit puiser dans l’inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement pour qu’ils parviennent à mettre en œuvre ces concepts qui traînent dans la Noosphère à la disposition de tous.”

    *http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html

  2. Merci pour cet article et pour m’avoir conseillé sa lecture dans votre message sur Facebook.

    Je suis tout-à-fait d’accord avec les idées exposées. En commençant la lecture, cela m’a fait penser au concept d’égrégor, pas étonnant donc de retrouver ce terme évoqué un peu plus loin dans l’article.
    A ce sujet, une amie qui possède des capacités appelées aujourd’hui “para-psychologiques” conseillait toujours de ne pas regarder les informations télévisées. Au départ, je m’étais dit que c’était surtout pour préserver notre moral, étant donné la quantité d’informations négatives qui sont véhiculées lors des journaux télévisés. Mais ce n’est que plus tard qu’elle m’a expliqué que c’était surtout pour ne pas alimenter l’égrégor négatif, sorte de gros nuage qui plane au-dessus de nous alimenté par la peur et autres émotions négatives (un point important ici, TOUTES les émotions “négatives” sont issues de la peur. Dans la vie il n’y a que 2 émotions : l’amour et la peur). Les journaux télé, la presse écrite, alimentent la peur car c’est ce qui fait vendre. D’où l’importance de s’en éloigner…

    Un point concernant les enfants. Si l’on suppose que l’inconscient créé la réalité, le conscient agit comme une sorte de filtre ou de barrière qui va laisser passer les informations, ou non, jusqu’à l’inconscient. Or, cette conscience-filtre n’apparait que vers l’âge de 7 ans. Cela signifique que jusqu’à 7 ans, l’enfant est telle une passoir, les informations vont atteindre directement son subconscient, qui va ensuite dicter sa vie (et crééer sa vie). On imagine bien alors le rôle essentiel de l’éducation parentale lors du plus jeune âge.

    Enfin, concernant la mémoire commune. On peut penser que les humains alimentent cette mémoire commune au fil des découvertes, expériences, etc., comme en témoignent les nombreux exemples cités dans l’article, et qui serait comme un nuage d’informations que l’on alimente et fait grossir. Mais je pense qu’il existe aussi une autre façon de voir les choses. Supposons l’existance d’une source universelle d’une intelligence infinie et qui contient déjà toutes les informations. Chaque inventeur, créateur, n’invente rien et ne créée rien, il “découvre”. Il se connecte à cette source et puise l’information dont il a besoin. Du coup, il n’alimenterait pas la mémoire commune, il crééerait un canal auquel d’autres humains pourront maintenant se connecter. Un peu comme le principe de la création de connexions entre les neurones. J’avais lu sur internet l’histoire d’une personne qui avait réussi à créer un site internet en tapant des lignes de codes sans jamais avoir appris comment coder. Elle expliquait s’être simplement relier à cette source d’information pour savoir comment faire. Cette source serait une sorte de matrice qui nous entoure et chaque personne dispose d’une sorte d’antenne qu’il suffit de relier pour télécharger l’information.

    Mais tout cela n’est peut-être possible que si le conscient ne bloque pas l’accès au subconscient…. Et l’on comprend alors l’importance des préjugés et des convictions souvent érronés. D’où ce dicton populaire qui dit que notre seule limite, c’est nous-même.

  3. Oui, à mon sens, les travaux du biologiste le Dr Rupert Sheldrake correspondent parfaitement à la notion d’égrégore.

    Dans la vidéo-formation (Vaincre le trac et améliorer la technique…), j’aborde ce sujet que je considère comme important, en relatant notamment l’expérience vécue par une de mes stagiaires à cause de l’égrégore négatif d’une salle de concours (et bien sûr en donnant le moyen qui permet de ne pas subir cela).

    C’est parfois ce que ressentent intuitivement les personnes les plus sensibles en éprouvant une sensation de malaise (ou plus rarement l’inverse) en entrant dans certains lieux anciens qui ont une histoire…

    Ce que vous dites sur l’inventeur qui se connecte à une source d’informations rejoint l’histoire vraie dont je parle dans l’article “Communication de cerveau à cerveau”. Je pense même que cet exemple aurait plutôt sa place dans cet article sur la résonance morphique 😉…

    Votre dernière phrase (“notre seule limite, c’est nous-même”) me fait penser à l’importance des “croyances”.
    Dans cette formation, j’ai volontairement inclus un chapitre sur l’efficacité des “placebos”. C’est extraordinaire ce que notre cerveau est capable de faire !!!

    Et je commence en disant ceci :

    « Le mental est une puissance insoupçonnée, qui peut nous apporter une aide considérable s’il est bien utilisé, mais qui peut aussi être redoutable.
    « Il faut savoir que nos capacités, nos compétences sont inhibées par les limites que nous nous imposons à nous-même, consciemment ou inconsciemment.
    « Lorsque nous pensons que nous sommes incapables de produire une action, notre cerveau envoie à notre système nerveux des messages spécifiques qui limitent ou suppriment notre capacité à atteindre ce résultat.
    « Et il faut savoir que tout cela se produit “POUR QUE JE SOIS EN ACCORD AVEC MES CROYANCES !”
    “Vous connaissez probablement cette fameuse phrase attribuée à de nombreuses personnes, dont Albert Einstein, Marcel Pagnol… qui dit ceci : « Tout le monde savait que cette chose était impossible à réaliser. Puis un jour est venu un imbécile qui ne le savait pas… Alors, il l’a réalisée. »”

    Fin de citation.

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